Si pas d’allergies particulières, manger au moins une fois par semaine jusqu’à quatre repas par semaine, entre 2 et 5 de ces aliments:
– lentilles
– pois chiches
– amandes
– épinards
– pomme de terre
– carotte
– potiron

Petits relâchements à faire en douceur (stop si tu sens une petite douleur en le faisant).
Les exercices suivants peuvent être faits indépendamment mais si tu les fais tous dans l’ordre c’est bien aussi.

– Pouces juste sous l’os du crâne, en haut de la nuque, de chaque côté de la colonne. Appuyer doucement vers le haut et faire de petits cercles lents. Inspirer 5 secondes, maintenir 2 secondes, expirer doucement (pas que les poumons, aussi le fond du ventre) et maintenir 4 secondes sans pression, inspirer en essayant de sentir l’odeur de l’air autour.

– dos contre un mur, met une balle de tennis entre toi et le mur à l’endroit où tu sens un blocage. Très doucement, relâcher le poids du corps contre le mur afin de laisser la zone engourdie se creuser sous la balle, et les autres zones du dos se rapprochent doucement du mur. Se relever doucement sur ses pieds, plier les genoux dos droit, placer la balle à un autre endroit, etc.

– dos droit contre une chaise, assis. haut du crâne est comme tiré légèrement vers le ciel par une ficelle dans l’alignement de la colonne vertébrale, droite (si ta colonne n’est pas droite naturellement, ne fais pas l’exercice et consultes ton médecin). Menton rentré de 1cm et vers le bas de 1 cm, doucement regarder l’aisselle gauche, la tête toujours tirée vers le haut par cette ficelle. Relâcher le bas du dos puis le plexus. Revenir en position de base. Haut du crâne tiré vers le haut, menton 1cm rentré 1cm vers le bas, doucement regarder l’aisselle droite. Laisser la salive monter des glandes de la gorge vers le fond de la langue (même sensation que quand tu as faim et que tu as l’eau à la bouche). Revenir en position de base. Bouger lentement tout le buste, en oscillant sur chaque fesse, comme si le corps était fait d’élastique. Sourire

– Sous occipitaux : assis, main derrière la tête, coudes ouverts sans forcer, épaules relâchées. Rentrer le menton doucement comme pour faire un léger double-menton. Compter jusqu’à 15. Relâcher. Essayer de relâcher les muscles situés à une largeur de main sous les aisselles, ceux un tout petit peu vers le dos (trapèzes inférieurs).

– S’allonger sur le dos par terre sur sol plat, bras relâchés un peu écartés du tronc. Sentir que le corps entier (bras y compris) « s’enfonce » vers le centre de la Terre, comme si tu étais en train de t’enfoncer dans le sol. Relâche et souffle 4 secondes, inspire 5 secondes. Toujours allongé, lève les bras paumes vers le ciel comme si tu poussais le plafond de tes mains, laisse le dos complètement collé au sol et pousse de tes mains vers le haut 3 secondes. Relâche 5 secondes. Pousse 3 secondes, relâche 5 secondes. Baisse les bras le long du corps, écarte-les un tout petit peu, relâche, respire. Place tes deux doigts de chaque main sur chaque côté du bas du crâne, vers 3 cm de chaque oreille, 3 cm de la colonne vertébrale, là où l’arrondi se fait. Tes doigts vont pousser ton crâne doucement vers le haut, en laissant tout le poids de ta tête vers le sol sans forcer. Relâche le plexus. Respire doucement. Fais descendre ton crâne doucement vers le sol, quand il touche enlève doucement tes doigts et replace tes bras proche du corps. Relâche. Souris.

– Assis droit, tout le dos touche le dossier de la chaise, le plexus relâché, le ventre relâché, on force rien. Incliner lentement la tête sur le côté. La main opposée est lourde sur la cuisse (sentir seulement la lourdeur, pas besoin d’appuyer, concentration sur le poids de la main gauche posée sur la cuisse gauche si tu penches la tête à droite, et inversement). Maintenir 30 secondes sans tirer. Revenir la tête droite, relâcher.

– inspirer en levant les épaules doucement. Expirer en relâchant tout, les épaules tombent en même temps qu’on entend « fouuuu » le bruit de l’air expiré bref. Cinq répétitions.

– Pincer doucement et progressivement le muscle entre le cou et l’épaule (la crête du torse) à une main. Non douloureux. Pince et dépince, pince et dépince, tout doucement juste sentir un léger pincement, faire ça de chaque côté en déplaçant légèrement les pincements (cou épaule droite, cou épaule gauche). Une fois que c’est fait, relâcher le ventre et faire avec une main plusieurs pressions des doigts en descendant de l’aisselle à la hanche, comme une araignée lourde qui descend, main gauche pour côté droit, main droite pour côté gauche.

But du travail : relâcher la pression du diaphragme et des intestins pour les personnes en hypervigilance mentale et corporelle, souvent liée à une vulnérabilité sociale et un manque de confiance en soi, en sa liberté de dire et d’agir sans trop mentaliser le rapport aux autres, ce qui nécessite une acceptation de la part d’incontrôlable dans nos relations humaines)
Nous allons ouvrir la zone du plexus.

bka

blab

bla

étape de conscience et de connaissance : ok. Je sens mieux mes points de tensions profonds, je sens que certains muscles inhibés se réveillent, je sens chaque jour l’écoute de mon corps et je lui laisse de plus en plus de liberté.

« Mon corps n’est ni en retard ni bloqué, il est fidèle à une organisation ancienne, solide, qui s’adapte maintenant à plus de liberté. Le relâchement complet ne viendra pas par « ouvrir plus » mais par faire moins, plus souvent, avec plus de permission.