Voici l’idée globale que je souhaite transmettre par ce manifeste :
Sans paix, il n’y a que la mort.
Il n’y a pas de paix sans l’Amour.
L’Amour pour ce qui nous permet de vivre,
C’est à dire tout ce qui nous entoure car « l’humain est un animal social » et « rien ne se perd tout se transforme« .
Il est important de souligner la différence de l’amour passionnel et celui universel, synonyme de charité. L’utilisation actuelle du mot charité n’est réduite qu’au sentiment égoïste de faire une bonne action en donnant aux personnes dans le besoin. Le réel sens de ce mot, quelque soit la religion, signifie éprouver du respect et de la bienveillance envers n’importe quel autre être humain. Un individu qui se dit athée se doit également de comprendre cette définition. Un individu qui refuse cet effort de compréhension ne peut se plaindre du mal qui lui arrive car son aveuglement face à la charité en est la source.
J’ai à peu près les mêmes paroles que le pape Léon à la différence que je n’essaie pas d’enrichir une secte*.
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*nous parlons ici de secte du catholicisme : je précise que tout le mouvement de la chrétienté n’est pas sectaire. Bon nombre de personnes au travers des époques et encore aujourd’hui se servent de la religion afin d’assouvir d’autres êtres humains. Il y a un fait que j’ai appris en 28 ans et que bon nombre de personnes charitables m’ont répété : personne ne peut forcer une autre personne à comprendre quelque chose – des lecteurs ayant la contrariété facile pourraient se demander pourquoi j’écris ce manifeste**. L’humain a comprit qu’il possible de recourir à la manière forte pour guider l’autre vers un certain mouvement de pensée : vœu de chasteté, prières quotidiennes, délaissement des liens sociaux, croisades etc. Les différentes religions ont accompagné l’humanité, les renier serait insensé. Cependant, elles ne sont pas le seul moyen de parvenir à la compréhension, celles qui vous assurent l’inverse sont des cafards des sectes. Il est primordial de comprendre par soi-même, en s’aidant des autres.
**nous aimons la contrariété comme nous aimons le doute. Héraclite aurait écrit : « La contrariété est avantageuse », « La plus belle harmonie naît des différences », « Toutes choses naissent de la discorde » (cf. Yin&Yang)