Voici l’idée globale que je souhaite transmettre par ce manifeste :

Sans paix, il n’y a que la mort.
Il n’y a pas de paix sans l’Amour.
L’Amour pour ce qui nous permet de vivre,
C’est à dire tout ce qui nous entoure car « l’humain est un animal social » et « rien ne se perd tout se transforme« .

Il est important de souligner la différence de l’amour passionnel et celui universel, synonyme de charité. L’utilisation actuelle du mot charité n’est réduite qu’au sentiment égoïste de faire une bonne action en donnant aux personnes dans le besoin. Le réel sens de ce mot, quelque soit la religion, signifie éprouver du respect et de la bienveillance envers n’importe quel autre être humain. Un individu qui se dit athée se doit également de comprendre cette définition. Un individu qui refuse cet effort de compréhension ne peut se plaindre du mal qui lui arrive car son aveuglement face à la charité en est la source.

J’ai à peu près les mêmes paroles que le pape Léon à la différence que je n’essaie pas d’enrichir une secte*.


MANIFESTE

L’allègement du poids de l’existence n’est pas l’ignorance, la souffrance, le plaisir ou le suicide mais la compréhension d’un mot : L’Amour
De soi, de l’autre, l’ordre n’importe peu, l’Amour étant l’unitaire absolu.

Courtes pensées :

La planète terre est par nature un écosystème parfait pour les êtres humains. Nous habitons notre potentiel paradis. Pour avoir un aperçu du presque-paradis d’antan, où l’humain vivait en harmonie avec la nature, avec les autres animaux, il suffit de trouver une terre faisant face au soleil, dont l’herbe a pu pousser sauvagement. Pieds nus sur ces petites plantes, le confort alors ressenti fait comprendre que nous sommes faits pour y vivre. Une fois ceci entrevu, rappelons nous qu’à cette lointaine époque, il était probable de se faire manger vivant par un animal plus fort que notre faible corps. Préférez-vous votre vie actuelle, debout sur le béton avec comme pire menace votre semblable? La société entretient l’horreur humaine. Notre système, au lieu de s’améliorer, a choisi d’emmener le monde dans sa disparition.

La tentation n’est pas la drogue, le sexe, l’argent etc. La tentation c’est être une raclure.

Pourquoi sommes-nous dans l’ère de jeu vidéo : chaque enfant, chaque adolescent, chaque adulte a besoin d’aventure, de découverte, de mouvement. L’avatar informatique permet de réaliser ceci hors du monde extérieur qui paraît souvent n’être que déception, désillusion et immobilisme vain. Le jeu vidéo peut être l’expression d’une frustration. Posez-vous la question : pourquoi un jeune être humain est-il tenté de jouer virtuellement (hors effet des publicités)? En partie car ses parents le mettent en garde de jouer à l’extérieur, dans l’inconnu du monde réel, victimes d’une recherche de sécurité excessive. En partie car son environnement n’est plus fascinant, les immeubles et le béton gris n’ont rien d’extraordinaire pour un jeune être humain, les animaux présents sont adaptés à la société humaine. Pour s’échapper, il y a le monde virtuel. Afin de recréer une réalité plus enviable à celle qui existe ou afin de la prolonger, les jeux vidéos sont une forme d’art.

Pourquoi l’espoir existe toujours : le monde est bon mais les mauvais font croire qu’ils en ont le contrôle.
Si le monde était mauvais, il aurait déjà disparu.
Si nous sommes en train de disparaître, c’est que nous le souhaitons?
Notre soleil est en évolution constante. Les estimations donnent encore 1 milliard d’années à la planète Terre avant que son eau liquide ne disparaisse. D’ici 100 à 200 millions d’années, l’être humain tel que nous le connaissons actuellement aura des difficultés à survivre. Notre science est-elle suffisamment complète pour estimer l’évolution biologique de l’être humain? Doit-on réfléchir dès à présent à quitter la Terre pour aller vivre dans l’Espace? L’Espace est plus hostile qu’aucun autre endroit imaginable pour l’être humain car hors de son terrain de vie. Il fait bon de rêver, d’imaginer qu’une autre planète habitable existe. Cependant, vivre dans un rêve empêche d’être dans la Réalité.


Pourquoi le concept d’harmonie est si dur à appréhender : bien que natif, ce concept peut rester enfoui à l’intérieur d’une personne aussi longtemps qu’elle n’a pas vécu une expérience assez forte pour lui en faire prendre conscience. Étant donné qu’il y a un bon nombre d’individus forts sympathiques mais ignorants, cette expérience n’arrive souvent que vers les quarante ans lorsque la mort, ne pouvant plus être ignorée, force à regarder la vie telle qu’elle est. C’est la Réalité qui apparaît après avoir vécu dans la sienne, incomplète et fausse. Certaines personnes, pour des raisons extérieures à elles-mêmes, ne se voilent jamais la face et vivent toute leur vie dans la Réalité. Ce sont des personnes remarquables, disséminées dans l’entièreté du peuple humain sans frontières de continents ou de classe sociale, et reconnaissables par toustes rien qu’à leur vue.

Je pensais qu’il était plus facile d’être triste que d’être heureux. Je ne le pense plus.

Si son contenu ne nous importe pas, la question du verre à moitié vide ou à moitié plein est réduite à la notion de tranquillité, là où réside la véritable richesse. La tranquillité, la paix, c’est comprendre l’harmonie. Cette compréhension permet de ne pas avoir à vérifier ce qu’il reste dans le verre.

Le bonheur n’est pas un état stable, il dépend de la paix.

Le chat est un être qui donne de l’amour pur tout en restant indépendant. Le chien est trop domestiqué, il donne de l’amour à son maître et grogne contre l’inconnu. Fidèle certes, le chien est servile. Il représente la sécurité. Le chat représente la liberté.

Débutons ce manifeste si vous le voulez.

La petite voix dans votre tête ne représente pas votre raisonnement. J’appellerais « bête » les animaux dépourvus de raisonnement complexe. Une poule, par exemple, gratte le sol avec sa patte tout en picorant les graines présentes dans une gamelle d’acier. Elle ne comprend pas que le fait que gratter le sol à côté de la gamelle n’en fait pas sortir plus de graines. C’est un instinct de bête. Certains animaux, tels les poulpes ou les singes, ont démontré des capacités de raisonnement, de compréhension (utilisation d’outils, résolution de problèmes par l’essai…). Le statut de bête ne justifie pas l’exploitation, ne justifie pas d’asservir les autres animaux: chaque bête est différente et a son utilité, tout comme chaque être vivant. Le raisonnement n’est pas une notion binaire, il y a plusieurs degrés de raisonnement, l’humain en possède un très élevé, ce qui lui permet de mieux comprendre le monde mais ne signifie en aucun cas une supériorité hiérarchique. L’humain a la capacité de comprendre afin de mieux prendre soin de ce qui l’entoure et lui permet de vivre.

Avec le temps, de nombreux humains semblent avoir oublié leur nature animale. Or, les atrocités et les meurtres commis par certains êtres humains sont liés à leur ancienne nature de bête non dotée de raisonnement complexe. A cette différence près : tout autre animal que l’humain ne tue que par nécessité. Il n’y a que l’humain qui tue par ego.
C’est parce que l’humain se croit supérieur à toute autre forme de vie qu’il néglige ses actes, induisant son retour à l’état de bête donc à l’amoindrissement de son raisonnement, à l’éloignement de la compréhension : il souffre.
La particularité de l’intelligence humaine, c’est que notre espèce peut comprendre autrement que simplement. Elle peut alors se corriger. Une autre façon de l’exprimer par Alexandre Ribot : « Ce changement d’état [par lequel la conscience passe d’une modification à une autre], c’est la discrimination, et c’est le fondement de notre intelligence. » – ce n’est pas la discrimination raciale qui est évoquée ici, bien évidemment, nous parlons ici de la faculté de discerner, de distinguer.
S’éloigner de l’animal, c’est perdre de sa qualité humaine. Le 21ème siècle est rempli d’animaux savants. Où se trouve leur humanité?
« Les savants ne sont pas curieux », dit France. Il a raison. (Jean Cocteau)
L’intelligence, c’est l’altruisme, c’est le soin apporté à tout ce qui nous entoure. La conquête de territoires, la promotion d’une supériorité, le viol, c’est la bête. Le meurtre est humain, tous les autres animaux ne tuent que par nécessité. L’humain qui se gave d’animaux morts, emplissant son ventre déjà plein, soutient le meurtre. Ce n’est pas forcément de sa faute mais il me parait nécessaire d’en avoir conscience. Les raisons sont notamment un budget restreint ou une ignorance menant à la consommation de produits ultra-transformés, un stress important, de la fatigue, un réel manque de temps ou de conscience pour faire de l’exercice et bien d’autres. La société capitaliste est parfaite pour entretenir la mal-nutrition et l’inaction physique tout en encourageant les privilégiés à critiquer les personnes en surpoids. La maigreur est idéalisée alors qu’elle est tout autant néfaste pour la personne. Le manque de raisonnement est cruel, apporte des actions ignobles selon les mœurs de société humaine. La notion de bien et de mal a été réduite à des notions trop personnelles, trop humaines, auto-centrées. Je considère qu’une mauvaise action est un manque de raisonnement, lié à de l’incompréhension. Une bonne action est intelligente. Un animal qui tue un autre animal pour se nourrir afin de survivre, est-ce mal? Un humain qui tue un autre animal pour le plaisir de manger sa chair, est-ce bien? L’humain doit-il toujours être dans le bien? Est-ce mauvais d’être dans le mal? Sait-il dans quelle partie il se trouve, à chaque instant? Ces questions sont une introduction à la notion d’harmonie, incluant la compréhension de la dualité, connue aussi sous la forme du yin et du yang.
Grâce à sa capacité de discernement, l’humain peut observer les règles de l’Univers : mathématique, philosophie, cosmologie etc. La tâche ardue réside dans le fait qu’il peut se duper lui-même. Le conscient créé un ego, une représentation de soi fausse car elle centre les choses autour de sa propre personnalité. L’ego entraîne la souffrance mentale et donc la souffrance physique. En voici la preuve grâce à la science : les décisions sont analysées en un temps très court par les circuits neuronaux et la conscience ne fait qu’hériter de ces chemins de décision superposés, après le travail des neurones. Une décision est prise grâce à un cheminement biochimique avant que la conscience de la formule. C’est donc ce qu’on appelle conscience, la petite voix dans notre tête, qui croit prendre des décisions alors que les interactions neuronales s’en sont occupées avant elle. L’intuition est donc une donnée réelle : c’est le lien direct entre travail neuronal et l’action, sans être ralenti par cette conscience faussée. Ce lien direct émerge de la compréhension du soi et de la compréhension du monde l’environnant.
La science actuelle est une recherche de compréhension absolue qui transpire d’une recherche de contrôle absolu. La science peut donc guider l’humain à sa perte autant qu’elle peut l’aider à identifier et réparer ses erreurs. Attention donc à toujours remettre l’humain en tant qu’élément d’un grand tout et non comme le centre de l’Univers. L’humain fait partie du monde, il n’est pas apparu comme par magie. L’espèce humaine suit une logique d’évolution naturelle. Il n’est pas nécessaire à mon sens de comprendre toutes les règles de l’Univers, je pense même que c’est une tâche impossible dont la poursuite n’amènerait que déception et grande tristesse. Il n’y a qu’un Dieu, le Tout. L’humain ne peut comprendre toutes les règles car il fait partie du monde régit par ces règles. S’ils étaient conscients, un pion, un fou, une dame ou un roi ne pourraient comprendre comment bougent les pièces de échiquier sur lequel ils se trouvent, bien qu’ils puissent être témoins des mouvements des autres pièces, voir capables de les anticiper.

Vaincre la peur de l’autre est possible en déposant les armes des préjugés. Avoir peur de se rendre vulnérable, c’est admettre de ne pas se connaitre. Haïr, c’est aussi avoir peur de soi-même. La peur, c’est de l’ignorance. La haine amène la haine.

Voici un outil de réflexion lié à l’époque actuelle qui peut aider à comprendre les actes délibérément néfastes des humains :
Un individu qui ne cherche plus à se développer est avachi, mou, au fond du cœur un peu honteux de lui-même, manque de l’énergie et des motifs nécessaires pour faire beaucoup de mal à son entourage. Il/elle va surtout faire du mal à son corps, son âme et son esprit. Une personne qui cherche à toujours aller de l’avant, à toujours s’améliorer, possède l’énergie et souvent nombres motifs nécessaires à vouloir faire du mal car exposé à la concurrence, à une grande pression sociale et psychique, aux désirs pervers (domination, richesse, gloire éphémère etc). Il/elle voit de haut celles et ceux qui ne sont pas comme lui/elle et ainsi, peut faire le mal à grande échelle avec une conscience parfaitement tranquille. On acclame et l’État décore l’entrepreneur(se) qui asphyxie la planète et rabaisse, domine ses concurrents/collaborateurs. On critique l’hédoniste qui ne donne pas toute son énergie à la société.

Faire partie d’une communauté ou d’un regroupement induit forcément d’en assumer le passé. Éduquons-nous et nos enfants sur les horreurs commises par la France pour devenir ce riche pays.
J’explique la montée de l’extrême-droite donc du fascisme, du nationalisme, par le déni de l’horreur. L’horreur du monde est connue de toustes, il est difficile de passer à côté. Ainsi, le renfermement sur soi-même et la surprotection de son entourage seul, la bride maintenue sur son ouverture d’esprit et sur sa compréhension du monde, permet de supporter l’horreur en l’expliquant par des mensonges, par des suppositions de l’imaginaire infondées voir réfutées scientifiquement. C’est l’idée que les Français (surtout les catholiques, exemples à priori de la bonté) sont dénués de barbarie et de sauvagerie. La responsabilité, l’endossement de l’horreur est injustement rejeté sur d’autres peuples pour des raisons raciales, avec l’explication que leur « infériorité » ou leur « sous-évolution » les rend capables d’atrocités. On accuse l’autre et on s’allège ainsi la conscience. Or, l’horreur est en chacun de nous et s’exprime selon nos choix, guidés par notre environnement extérieur. Alors bien sûr, lorsque tu ne comprends pas la faim, ni la peur d’être seul(e), ni les souffrances engendrées par la guerre, ni l’injustice raciale, ton environnement te préserves de réellement connaitre l’horreur. Tu refuses donc de discuter avec les personnes qui vivent dans l’horreur (personne dormant dans la rue, personne battue…) afin de rester dans l’ignorance, tu rejettes ceux qui n’ont pas eu ta chance. Si tu es flic et que tu es obligé de discuter avec ces personnes en souffrance sans le vouloir, tu développes un hermétisme de compassion, qui te détruit, entretient ta faiblesse d’esprit et t’avilit. Lors de ta formation, on aurait dû t’expliquer plus honnêtement ce qui t’attendait. Il en est de même pour les personnes qui souhaitent s’engager dans le social.

(la suite du paragraphe n’est pas encore bien mise en forme, désolé si c’est compliqué à lire)
Le RN est aux portes suite à la déception générale de la politique mais rappelons que les créateurs du parti étaient des collaborateurs nazis (cliquer sur les noms des fondateurs). Ses membres n’ont pas suffisamment de bonnes valeurs pour en créer un autre, telle est la faiblesse de ce parti. Ils sont l’héritage direct du fascisme, quoi qu’ils en disent publiquement.
Le catholicisme s’infiltre sur les réseaux sociaux suite à la perte de sens de l’existence, touchant notamment les jeunes vulnérables. Cette perte de sens de l’existence n’est qu’un reflet de la paresse existentielle qui touche les populations qui profitent du capitalisme. L’Église avait les pleins pouvoirs par le passé, n’hésitant pas à commettre des tueries au nom de sa religion et autres péchés. Le monde instable est propice à une nouvelle prise de pouvoir des religions, surtout lorsque l’individualisme bat son plein.
N’oublions pas le passé et continuons de déployer notre intelligence d’une façon unie.
Les USA ont concentré leurs médias à hauteur de 90%. En septembre 2025, nous avons pu en observer le corollaire : menaces de suspension des voix critiques, volonté de remplacement par des mascottes de Trump. La France suit encore l’exemple américain avec le récent projet de réforme de l’audiovisuel public. Les français, comme l’est Kim Jong-un, sont-ils encore fascinés par le mode de vie des USA gouvernés par un show-man? La majeure partie des peuples de pays capitalistes ne connaissent pas le goût d’une tomate. Les tomates des grandes surfaces américaines sont insipides. C’est difficile à comprendre pour la partie du peuple français qui mange quotidiennement des produits avec un minimum de goût. L’eau pure d’un sous-sol africain non traitée, la tomate d’un terrain très peu impacté chimiquement dans laquelle l’agriculteur a mis son amour et son effort afin de la faire pousser, possèdent un goût indescriptible, c’est le corps tout entier qui en ressent le plaisir de consommation, pas seulement les récepteurs du cerveau. C’est à ça qu’on reconnait la justesse de son alimentation. La tristesse est alimentée par une nourriture de mauvaise qualité. La recherche de l’immortalité est signe d’un stade grave de mégalomanie, la course à l’intelligence artificielle induit une volonté d’extinction de l’espèce humaine. Les produits créés chimiquement en vente libre dans les supermarchés attaquent le corps humain. Les produits des chaînes de restauration rapide modifient les fonctions reproductrices des hommes. Les aliments dits « ultratransformés » sont testés sous étude industrielle pour déranger les récepteurs sensoriels. Nous savons cela et pourtant nous continuons ce mode de consommation, cette incohérence est expliquée ici. Qui peut reprocher une faiblesse? Les salariés sont épuisés par un travail qui agit comme un trou noir sur leur mental, les réseaux sociaux sont construits pour créer une addiction, l’ennui devient rarissime. Qui vous reprochent votre faiblesse? Les membres du gouvernement et bourgeois le font.
Le temps semble figé depuis 2011. La génération pétrifiée de 1990 a laissé place à une jeunesse qui côtoie la dépression avant même d’entrer dans la vie active. Une partie de la génération post-2000 demande un changement salutaire, collectif et intelligent.

Nos prisons n’ont pas d’utilité, si ce n’est celle injuste de priver de leur liberté des dealers d’une drogue douce qui ne peut pas tuer, dépénalisée dans de nombreux pays voisins de la France faisant partie également de l’Union Européenne. Pour emprisonner tous les pédophiles de France, il faudrait remplacer des villes entières par ces bâtiments d’enfermement inhumains. Nous savons tous que les criminels les plus dangereux, ceux qui tuent massivement, n’iront jamais dans ces prisons car ce sont eux qui décident de ceux qu’il est « nécessaire » de mettre dedans. Penser que les prisons permettent de protéger les citoyens est une ignorance, une incompréhension de l’être humain. Si vous aviez déjà subi un crime, il vous serait impossible de penser ainsi. Les prisons sont liées à la sphère politique et n’aident en aucune façon la résolution des difficultés éprouvées par les incarcéré(e)s. Pour beaucoup, la récidive est attendue en sortie de séjour carcéral.

La pédophilie est un trouble paraphilique qui se présente chez une personne, peu importe son genre ou son origine. C’est un tabou généralisé. L’attirance qu’éprouvent des adultes pour des individus pas encore ou encore prépubères détruit des vies. Comment expliquer que chaque année, des membres de l’Église soient jugés pour pédophilie, que des réseaux de proxénétisme soient implantés partout sur le territoire français, que Donald Trump et autant de personnalités d’influence soient associées à l’affaire Epstein, qu’un jeune Emmanuel Macron ai été la victime de son enseignante ? Une inaction globale, un silence de plomb, un manque cruel d’éducation : une maladie occultée à l’échelle de l’humanité entière.

L’urgence pour les citoyens est de diviser le pouvoir économique et le pouvoir politique (Lord Acton). Il est également nécessaire pour la liberté des citoyens de mettre en place un système où le monopole aux mains de l’État et de grosses sociétés est découragé. Il est possible de favoriser la décentralisation non pas vers d’autres pays mais vers d’autres régions d’un territoire, de faire reculer la notion de propriété et de favoriser les moyens de production à petite échelle. Pour cela, il faut anéantir l’idée généralement admise que les États souverains doivent se faire la guerre. « Leurs guerres, nos morts ».

L’époque actuelle est propice aux sectes et à l’endoctrinement par des religions. Notamment par l’accès libre à quantité de données sur internet, qui amène à laisser une personne influençable s’informer seule sur des sujets qui demandent une sérieuse prise de recul. L’efficacité des sectes réside dans leur capacité à agripper un individu fraichement déboussolé par son acceptation de la remise en questions des bases qui le définissaient. Abandonner toute certitude afin de se reconstruire et accéder ainsi à une compréhension plus large est une étape nécessaire mais elle peut mener au désir vain de s’accrocher à la première explication peu ou nullement rationnelle donnée par un autre individu, surtout lorsqu’il est le représentant d’un collectif. Lorsqu’une personne s’engage sur le chemin de la reconstruction, il faut qu’elle garde à l’esprit qu’il n’y a qu’elle-même qui peut trouver ses nouvelles bases. J’ai inséré dans ce manifeste certaines de mes nouvelles bases, cependant je vous mets en garde de ne pas les considérer comme vraies, elles ne sont utiles que dans l’inspiration de votre propre parcours, différent du mien. J’écris ce manifeste car j’aurais aimé le lire plus jeune. Vous me répondrez bien sûr étant donné qu’il serait le prélude de ma vie actuelle. Je vous répondrais qu’à la différence des religions, des sectes et de l’éducation nationale, je ne vous ai jamais forcé à lire cet ouvrage jusqu’ici.


Pour comprendre les autres il est nécessaire de se connaître soi.
Pour se connaître il est nécessaire de comprendre les autres.
Réussir ces deux objectifs signifie comprendre qu’ils sont identiques.

Acquérir des connaissances anciennes par l’intermédiaire des groupes secrets élitistes est inutile. Si ces connaissances sont anciennes, elles ne sont donc pas vraies. Les connaissances vraies peuvent être obtenues à n’importe quelle époque par le libre mouvement.

« Ces [humains] qui, d’une façon spéciale, considèrent le Ciel comme le Père, et ont, en quelque sorte, un amour personnel pour lui, combien devrait-ils aimer davantage ce qui est au-dessus du Ciel comme Père ! D’autres [humains] considèrent d’une façon spéciale leurs souverains comme meilleurs qu’eux, et meurent, en quelque sorte, personnellement pour eux. Combien devraient-ils davantage mourir pour ce qui est plus vrai qu’un souverain ! Quand les sources se tarissent, les poissons sont tous ensemble à sec. Alors ils s’humectent les uns les autres de leur humidité, et se maintiennent les uns les autres mouillés avec leur bave. Mais cela n’est pas comparable au fait de s’oublier les uns les autres dans une rivière ou un lac. »

« Et pourtant, nous continuons à avoir confiance au progrès, à considérer la bave personnelle comme la forme la plus élevée d’humidité spirituelle, et à préférer une existence torturante et impossible sur le sol sec, à l’amour, à la joie et à la paix dans notre océan natal. »

Nous faisons du mal aux autres parce que nous avons mal. Nous pouvons sortir de ce cycle en souhaitant aider les autres. La phrase « quand on veut, on peut » est ici valable, elle n’est autrement qu’un mirage du capitalisme. L’enfant ne demande pas de cadeaux, des beaux vêtements et des nouveaux jouets, il demande un parent joyeux, calme, qui est là pour écouter.
Lorsque la paix est l’unique objectif, les erreurs du passé s’écoulent et se diluent d’elles-mêmes. La recherche pour rejoindre ce chemin peut paraître longue, il se peut que le courage paraît manquer. Tu es déjà sur le chemin, l’effort est de s’en rendre compte. Il est impossible de lire tous les livres comme il est impossible de haïr tous les humains. Il est possible d’aimer sans limites.